Le défilé Dior haute couture printemps/été 2025 au Musée Rodin
La semaine de la haute couture parisienne a débuté ce lundi 27 janvier. Pour ce premier jour de défilé, Dior a présenté sa collection haute couture printemps/été 2025 dans les jardins du Musée Rodin avec comme décor grandiose, les peintures de l’artiste indienne Rithika Merchant, transformée en œuvre textile par Karishma Swali et les artisans des ateliers Chanakya.
La collection Dior haute couture printemps/été 2025 imaginée par Maria Grazia Chiuri apparait comme l’occasion de réveiller les thèmes essentiels de la mémoire vestimentaire, notamment la créativité des siècles passés, et de bouleverser l’ordre du temps, dans une dimension n’appartenant ni au passé ni au futur, mais à la mode et à l’idée de transformation.
Des célébrités comme Carla Bruni, Camille Cottin, Deva Cassel, Pamela Anderson, Jisoo, Laeticia Casta, Lena Mahfouf… étaient invitées à découvrir la soixantaine de silhouettes au premier rang du show.





La directrice artistique a puisé notamment son inspiration au sein de la ligne Trapèze conçue pour Dior, en 1958, par le jeune Yves Saint Laurent. La collection devient alors une suite de rencontres imprévisibles au pays des merveilles. Une constante évolution de ce temps de la mode en mutation permanente, des recompositions aussi fugitives que fantastiques.
Les jupes-culottes en tulle bordé de dentelle évoquent la mémoire enfouie d’une femme-enfant capable de franchir autant de limites qu’elle le souhaite, pour adapter le monde à sa mesure : immense ou minuscule.






Dans ce jeu de contrastes, elle peut être femme-fleur dans une cape de pétales ou dans une robe courte ou bien femme-oiseau, avec un couvre-chef qui dévoile une crête punk.
La crinoline, dans sa version moderne et pratique, se révèle être précisément un vivier extraordinaire de souvenirs, entre fantaisies et motifs excessifs. Une jupe cerceau dissimulant sa structure dévoile des fils qui s’étirent et bougent à chaque mouvement met à l’honneur les chemisiers légers sublimés par des broderies de fleurs. Sans oublier les bustiers apparents ni les jupes drapées.







La silhouette Cigale, pensée par Monsieur Dior pour la ligne haute couture automne-hiver 1952/1953, est ici reproposée dans des tissus moirés, adoptant une petite jupe assortie d’une queue-de-pie ajustée, qui magnifie le contraste des proportions. La cape est ornée de plumes confectionnées en organza.






La couleur noire, sobre et superbe, sublime les manteaux. La robe longue resplendit avec sa broderie tridimensionnelle d’argent bruni.






Dior
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